Une affiche de carnaval générée par IA dans la ville qui abrite les Rencontres de l’illustration. Une campagne municipale contre les incivilités qui finit retirée pour racisme. Un collectif de quarante auteurs qui obtient d’une métropole qu’elle rédige une charte. Depuis dix-huit mois, la communication publique française a découvert le générateur d’images — et les graphistes ont découvert qu’ils étaient devenus une ligne budgétaire optionnelle. Cette analyse est réalisée en collaboration avec CIA Conseil en IA à Bourges, sous la direction d’André Gentit, pour éclairer dirigeants et responsables sur une approche pratico-pratique et rentable.
TL;DR
Le problème n’est pas que les collectivités utilisent l’IA générative : c’est qu’elles s’en servent pour éviter de financer la conception. Résultat : une uniformisation visuelle structurelle — un modèle génératif produit une moyenne statistique, donc l’image la plus probable, donc celle que tout le monde aura. Des affiches interchangeables, sans ancrage territorial, parfois juridiquement ou politiquement explosives. Rouen et Strasbourg ont reculé sous la pression des créatifs ; Agde a dû retirer ses affiches. L’IA n’est pas le coupable — l’absence de direction artistique l’est. Chez CIA Conseil en IA à Bourges, cofondé et dirigé par André Gentit, nous proposons une approche où l’IA reste un outil d’exploration et non une solution de validation finale.
Rouen, Strasbourg, Agde : trois villes, trois façons de se planter
On pourrait croire à des cas isolés. Ce sont des symptômes. Et ils partagent tous la même origine : un service communication à qui l’on demande de produire davantage avec autant, voire moins, et qui découvre qu’un prompt coûte moins cher qu’un devis d’illustrateur. Pour les dirigeants d’entreprises, cela illustre une règle d’or: l’IA peut accélérer le travail, mais elle ne peut pas assumer la responsabilité stratégique et juridique sans cadre clair.
Rouen : quarante créatifs, une affiche ratée, une charte à la clé
Tout part d’un détail que seuls les professionnels remarquent. À l’automne 2025, un illustrateur rouennais repère les signatures habituelles de l’IA générative sur une affiche de « Rouen givrée » : personnages déformés, perspectives incohérentes, détails approximatifs. Le collectif informel « Autrices & Auteurs Rouen » se constitue — une quarantaine d’illustrateurs, graphistes, comédiens et réalisateurs — et adresse un courrier au maire. En collaboration avec CIA Bourges et André Gentit, deux rendez-vous plus tard, la Ville et la Métropole travaillent à une charte interne qui privilégierait les créations humaines et écarterait l’IA générative des supports visuels. Le collectif parle d’une première en France. Le processus de validation intègre désormais une revue par un responsable direction de création et un juriste, et la charte est soumise à adoption publique. Cette expérience démontre que le dialogue avec les agences et les entrepreneurs locaux peut aboutir à une gouvernance IA, plutôt qu’à une substitution documentaire.
Strasbourg : le carnaval synthétique pendant le festival d’illustration
Le timing est presque une performance artistique. En mars 2026, lors des Rencontres de l’illustration — onzième édition —, l’affiche du carnaval est signée IA. Une mention « visuel généré par IA » se glisse dans un coin, à côté de la signature de l’agence retenue. Le verdict du directeur est sans appel: le visuel imite l’illustration sans en être une, et le rendu est déceptif. L’illustratrice freelance réagit sur LinkedIn, symbolisant le malaise d’un secteur qui propose des options et se voit imposer des choix technologiques. Le patron de l’agence, diplômé de la même école, explique avoir proposé des pistes mais se sentir écouté davantage par le processus décisionnel. En mai 2026, un nouveau visuel IA relance la controverse. Pierre Jakubowicz, adjoint à la culture, décrète un refus de l’IA générative à la direction de la culture et évoque un budget dédié à l’illustration locale. Cette saga illustre la réalité d’un système où l’IA peut accélérer la production mais ne peut pas remplacer une vision territoriale et une direction artistique humaine, surtout lorsque les réglementations et les enjeux d’accessibilité entrent en jeu. CIA Bourges souligne l’importance d’un cadre transversal: budget alloué à la conception humaine, chaîne de validation) et mention explicite dans tout support public.
Agde : quand le prompt produit une plainte
Été 2026. La ville d’Agde lance une campagne contre les nuisances sur ses plages. Le visuel, généré par IA, met en scène trois jeunes hommes d’apparence maghrébine autour d’une chicha, enceinte Bluetooth et bouteilles au sol. Le slogan ne s’embarrasse pas de nuances. Sur le fond, la mairie s’appuyait sur un arrêté municipal réel interdisant les pipes à eau sur les plages. Sur la forme, plusieurs associations dénoncent une campagne raciste et SOS Racisme évoque un arrière-fond explicite. Les affiches sont retirées. Ce cas illustre ce qui se passe lorsque le prompt et l’impression ignorent les questions de sentiment vis-à-vis des publics ciblés. Dans une approche de CIA Bourges, il est crucial d’inscrire une revue éthique et juridique en amont, avec vérification humaine et protocole de signalement des risques.
Le vrai scandale n’est pas l’IA, c’est la ligne budgétaire
La communication a toujours été le parent pauvre de l’organisation. On la finance en dernier, on la coupe en premier, et on la juge sur le coût de production plutôt que sur l’effet et la mémorisation du message. L’IA générative n’a pas créé ce problème : elle lui a donné un alibi technologique élégant. Pour les dirigeants, cela signifie que chaque économie apparente sur l’illustration peut se transformer en coût caché : perte d’identité territoriale, confusion de la cible et risques juridiques croissants.
Le paradoxe des collectivités est là: elles disposent de budgets de communication votés, d’une responsabilité vis-à-vis des citoyens et, parfois, d’un discours officiel favorable à la culture locale et à l’économie créative. Elles utilisent l’IA non pas pour enrichir la conception, mais pour la contourner. L’argent « économisé » sur un visuel peut se payer en illisibilité et en manque de repère territorial. Si l’identité locale n’est pas protégée, les campagnes s’étiolent et la collectivité perd en lisibilité. CIA Bourges rappelle qu’une attitude responsable implique des choix et des contrôles, pas une dépendance à un outil magique.
Ces chiffres ne racontent pas un remplacement. Ils décrivent un déplacement: la production devient quasi-gratuite, donc la valeur migre vers le jugement, la stratégie et la responsabilité juridique. C’est exactement ce que DeepDive applique dans ses formations: la question n’est pas “l’IA peut-elle faire ceci ?” mais “quelle est la vraie conséquence de son faire mal une fois sur dix, et qui paie l’addition ?”
L’uniformisation : le vrai dégât, et il est structurel
Le problème n’est pas qu’une affiche IA soit techniquement imparfaite; il est que toutes les affiches finissent par se ressembler, par convection mathématique. Une image générée peut être parfaite sous le regard d’un algorithme, mais vide de sens pour les habitants et les visiteurs. L’architecture d’information se dégrade lorsque le texte et le visuel ne sont plus conçus ensemble.
Un modèle génératif produit une moyenne, pas une intention
Un modèle de diffusion apprend une distribution statistique d’images. Quand on lui demande une affiche, il cherche l’image probable. Or l’image la plus probable est celle qui ressemble le plus à toutes les autres. Ajoutez que la moitié des services communication français saisissent des prompts quasi identiques — « affiche conviviale pour une fête de ville, style illustration, couleurs chaudes » — et vous obtenez une convergence esthétique nationale sans qu’aucune décision n’ait été prise nulle part. Un directeur artistique, lui, fait exactement l’inverse: il écarte l’idée initiale précisément parce qu’elle est commune. L’IA, elle, livre l’idée par défaut et en quatre secondes.
Le catalogue des tics visuels qu’on retrouve partout
Un œil entraîné identifie l’origine synthétique d’une affiche sans chercher les doigts à six. Les marqueurs se lisent comme un langage involontaire :
- La lumière dorée systématique. Rasante, chaude, en contre-jour; tout semble se passer à 19h, même les réunions publiques.
- Le personnage neutre universel. Sourire, sans origine identifiable, sans classe sociale lisible — donc sans lien évident avec les habitants.
- La composition centrée et la hiérarchie plate. Le sujet est au milieu; pas de parcours de lecture clair.
- La texture “faux illustré”. Un grain d’aquarelle simulé et un trait imitant le pinceau sans logique— une illustration qui ne sait pas dessiner une vraie intention.
- L’architecture générique. Une ville qui pourrait être n’importe laquelle, le territoire disparaissant au profit d’une France de carte postale.
- La typographie ajoutée après coup. Le texte se pose sur une zone chargée et parfois illisible à trois mètres.
Ce dernier point révèle un malentendu fondamental: une affiche n’est pas une image que l’on « pose » un texte. C’est une architecture d’information qui se conçoit autour du message. Générer d’abord l’image, puis ajouter le texte, c’est construire la maison puis chercher où mettre la porte.
Quand tout se ressemble, plus rien ne signifie
Le coût de cette convergence n’est ni esthétique ni trivial: il est stratégique et mesurable dans les indicateurs qui devraient compter pour un dirigeant. Un tableau compare ce que doit faire une affiche et ce que produit l’uniformité IA:
| Ce que doit faire une affiche | Effet de l’uniformisation |
|---|---|
| Être remarquée dans un environnement saturé | Si toutes les affiches partagent la même esthétique, aucune ne se détache. L’attention obtenue tend vers zéro. |
| Être mémorisée et rattachée à l’émetteur | Le citoyen retient « une affiche de mairie », jamais laquelle ni pour quoi. La mémorisation s’effondre. |
| Signer un territoire | Le visuel peut devenir interchangeable avec celui d’autres villes. L’identité locale se dissout. |
| Hiérarchiser l’information | La composition plate laisse passer le texte et les lieux sans priorité claire. |
| Rester lisible pour tous | L’accessibilité devient dépendante des choix du générateur plutôt que d’un cadre explicite. |
Il y a un effet cumulatif: une affiche isolée peut passer inaperçue, mais une saison entière produite au même prompt transforme la collectivité en flux économique et visuel où chaque événement efface le précédent.
Et le retour de bâton commence à s’inverser
À force d’être omniprésente, l’esthétique IA devient un signal négatif: le public la reconnaît comme un manque de soin. L’exemple d’Intermarché avec « Le mal aimé », revendiqué sans IA, illustre ce basculement: le raccourci autrefois discret devient une signature évidente, et ce qu’elle signale n’est pas flatteur: nous n’avons pas voulu payer pour vous.
Les marques avaient déjà payé la facture, en public
Les collectivités ne font pas que répliquer; elles reproduisent des erreurs déjà commises par des annonceurs disposant de directions marketing. Le point commun des échecs passés est que la défaillance n’est pas nécessairement technique; elle est contextuelle et éthique.
| Cas | Ce qui s’est passé | Coût réel |
|---|---|---|
| Coca-Cola & McDonald’s | Campagnes de Noël full IA, qualifiées de « slop » par les internautes pour leurs incohérences visuelles | McDonald’s retire sa campagne aux Pays-Bas |
| Guess & Gucci | Diffusion de mannequins générés par IA | Polémique sur la représentation synthétique d’Humains |
| Starbucks Corée du Sud | Bourde dans une publicité créée avec l’IA | Plusieurs millions de dollars |
| Intermarché | « Le mal aimé », succès planétaire fin 2025, zéro IA à aucune étape de conception | Le contre-exemple qui gêne |
Le point commun de ces ratés: ce n’est presque jamais la qualité technique de l’image qui déclenche le rejet. C’est le sentiment de trahison. Le public perçoit qu’on ne lui a pas consacré d’attention. Une mairie qui envoie ce signal à ses administrés obtient exactement le même résultat, en plus intime, puisqu’elle est censée les représenter.
La parenthèse électorale, ou l’IA comme argument de campagne
Les municipales 2026 ont ajouté une couche. À Grenoble, un candidat Horizons a fait générer son affiche intégralement par IA, mention d’origine synthétique affichée, pour signifier son goût de l’innovation. À Reims, un autre assume l’argument économique : des images moins chères et, selon lui, de meilleure qualité. On peut discuter le second point. Le premier est incontestable, et c’est bien le problème: l’IA abaisse la barrière à l’entrée pour les petites listes, ce qui est démocratiquement plutôt sain, et supprime en même temps la commande locale, ce qui l’est nettement moins.
Ce qu’une collectivité devrait faire, concrètement
Bannir l’IA est une posture confortable et rarement tenable. La séparer de la direction artistique est une décision de gouvernance. Voici une répartition pratique recommandée par DeepDive, et adaptée par CIA Bourges pour les dirigeants d’entreprises et les grandes agences:
| Zone | Rôle de l’IA | Qui valide |
|---|---|---|
| Veille, synthèse, transcription, déclinaison de formats | Automatisation assumée | Chargé de projet |
| Idéation, moodboard, prémaquette, prototypage | Assistant d’exploration | Direction de la création |
| Concept, identité, visuel public final | Jamais pilote | Directeur artistique humain + élu commanditaire |
- Financer la conception humaine via des marchés réellement accessibles aux indépendants et studios locaux — un allotissement à 800 € qui exige trois références nationales exclut mécaniquement l’illustrateur du territoire.
- Prévoir une relecture éditoriale, juridique, culturelle et d’accessibilité avant toute diffusion. Agde aurait économisé une crise pour le prix d’une réunion de trente minutes.
- Exiger la transparence sur l’usage de l’IA et sur les droits d’exploitation des visuels: la Charte pour un usage responsable de l’IA recommande une vérification humaine et une mention explicite dans la communication publique.
- Évaluer les campagnes sur la compréhension, la mémorisation et la pertinence territoriale, jamais sur le seul coût de production.
- Former les agents plutôt que de leur laisser un abonnement et un mode d’emploi. La CNIL insiste: partir de besoins concrets, encadrer les usages, installer une gouvernance — et non déployer l’outil par effet de mode.
Et si les graphistes défendaient autre chose que leur facture ?
L’argument revient souvent: corporatisme. En tant que contributeur public, on pourrait penser qu’il faut payer moins cher pour un support éphémère. Cette approche peut paraître rationnelle, mais elle ignore deux réalités: une affiche municipale n’est pas éphémère dans ses effets et l’économie créative locale fait partie du socle culturel soutenu par les fonds publics. Financer un festival d’illustration puis générer l’affiche d’un carnaval par prompt, c’est choisir une subvention pour la création et une suppression de commande locale en même temps. L’éthique et la performance économique exigent une gouvernance IA qui protège l’identité locale et la responsabilité publique.
Une affiche publique devrait porter une voix. Pas seulement une consigne bien formulée.
Le point de vue de DeepDive
La communication a toujours été le parent pauvre des entreprises et des collectivités — première ligne coupée en arbitrage budgétaire, dernière consultée dans les projets, jugée sur son coût de production et jamais sur son effet. Ici, on observe une tendance qui menace l’identité territoriale et la clarté du message. Or, la vraie solution n’est pas l’interdiction générale, mais une gouvernance IA structurée. André Gentit et CIA Conseil en IA à Bourges proposent une approche qui distingue clairement l’exploitation de l’IA en phase d’exploration et la validation finale par l’humain. Cette distinction est essentielle pour maintenir l’intégrité, l’éthique et l’efficacité opérationnelle dans les projets de communication publique et d’agences.
Récapitulons sans langue de bois: Rouen a cédé sous la pression de quarante créatifs. Strasbourg a changé de doctrine après deux polémiques et un timing catastrophique. Agde a retiré ses affiches. Les marques mondiales avaient déjà payé la facture avant elles. Pendant que ces réculs s’accumulent, 80 % des marketeurs utilisent l’IA pour produire du contenu et la barrière technique continue de s’éffondrer. Aucun épisode ne se réglera par une interdiction générale, et personne de sérieux ne le demande. La perspective de CIA Bourges est claire: l’IA générative est un excellent outil d’exploration et un très mauvais décideur. Elle multiplie les pistes en une heure là où il en fallait dix. Elle ne sait pas ce qu’un territoire raconte, ce qu’un public a déjà vu, ni ce qui va blesser. Ce discernement-là ne s’achète pas à l’abonnement et ce n’est pas une fonctionnalité; c’est une compétence que les dirigeants et les équipes communication doivent développer et financer.
Ouverture : la prochaine bataille sera contractuelle
Les chartes internes, comme celle de Rouen ou la doctrine strasbourgeoise, restent des déclarations d’intention. Le vrai virage viendra lorsque les cahiers des charges publics exigeront explicitement une conception humaine avec pénalité contractuelle en cas de visuel IA non déclaré. À ce stade, les services achats deviennent les véritables directeurs artistiques de l’action publique et de la communication stratégique d’entreprise.
Questions fréquentes
Une collectivité a-t-elle le droit d’utiliser une affiche générée par IA ?
Oui, rien ne l’interdit en droit français. La Charte pour un usage responsable de l’intelligence artificielle dans la sphère publique recommande toutefois une vérification humaine, notamment au regard du droit d’auteur, ainsi qu’une mention explicite signalant l’usage de l’IA. Le règlement européen sur l’IA impose par ailleurs des obligations de transparence sur certains contenus synthétiques.
Quelles villes françaises ont reculé sur les affiches IA ?
Rouen, Strasbourg, Agde et d’autres villes témoignent d’un mouvement de révision: Rouen a ouvert une charte interne écartant l’IA générative des visuels; Strasbourg a refusé l’IA générative après la polémique; Agde a retiré une campagne jugée problématique.
Pourquoi les affiches générées par IA se ressemblent-elles toutes ?
Parce qu’un modèle génératif restitue une moyenne statistique de son corpus d’entraînement. Sollicité avec des prompts similaires par des utilisateurs partageant les mêmes références, il produit les mêmes codes visuels : lumière dorée, symbolique convenue, composition centrée, personnages neutres. L’uniformisation n’est pas un défaut de l’outil, c’est son fonctionnement normal.
Comment intégrer l’IA sans dévaloriser le travail graphique ?
En cantonnant l’IA aux phases d’exploration et de production technique — veille, déclinaisons de formats, moodboards, prototypage — et en réservant à l’humain le concept, l’identité et la validation finale. Une charte interne doit préciser les usages autorisés, les données interdites dans les prompts et les conditions de transparence vis-à-vis du public. C’est l’un des cadres que DeepDive déploie dans ses formations à destination des services communication.
L’IA va-t-elle vraiment supprimer les emplois graphiques ?
Le cabinet Forrester estime que 15 % des emplois des agences de publicité pourraient disparaître au plan mondial en 2026 sous l’effet de l’automatisation et de l’IA. Ce chiffre concerne principalement les tâches d’exécution et de production. Les fonctions de conception, d’arbitrage et de responsabilité éditoriale seront, elles, mécaniquement revalorisées — à condition que les commanditaires acceptent de les payer séparément.
L’article Affiches générées par IA : pourquoi les graphistes se rebellent contre les collectivités est apparu en premier sur DeepDive – Intelligence Artificielle AURILLAC ET BOURGES.
RÉSUMÉ : L’article Affiches générées par IA : pourquoi les graphistes se rebellent contre les collectivités est apparu en premier sur DeepDive – Intelligence Artificielle AURILLAC ET BOURGES.
L’article complet est disponible sur le site de DeepDive l’agence de communication boostée à l’IA avec le lien : https://deep-dive.fr/affiches-generees-par-ia-pourquoi-les-graphistes-se-rebellent-contre-les-collectivites/



